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sexta-feira, 26 de julho de 2013

Resultados dos exames de Português



Maus resultados nos exames de Português. 


Quem se espanta?

Post escrito no iPad, ainda mais" rascunho "do que é habitual! 
Leio várias explicações nos jornais da parte de responsáveis políticos, de especialistas, de jornalistas (todos falamos quando se trata do ensino do Português).

Com a legitimidade que me dá o facto de ter ensinado a ler e escrever ( nomeadamente escritos académicos) a algumas centenas de alunos, do básico ao superior, confesso que não estou nada admirada.

De férias, confesso que não analisei as provas ( irei fazê -lo) mas independentemente destas, há explicações que se podem dar.

Primeira razão: uma geração de professores com ótima formação aposentou-se. Ou melhor sentiu- se obrigada a aposentar- se. Depois de terem entrado na Universidade antes do 25 de Abril, depois de terem sido bons alunos, de terem começado cedo a trabalhar ( e foram privilegiados porque só alguns ( com mais posses ) entravam no ensino superior depois de provas de admissão complicadas), foram à guerra do Ultramar, correram o país para efectivar, fizeram estágios, formações, mestrados, doutoramentos, no país ... mas muitos no estrangeiro ... Desenvolveram projectos no âmbito de programas europeus... Empenharam- se e... Depois vieram avaliações muitas vezes injustas, vieram as formatações de professores e alunos ... E as ameaças de se verem sem as reformas a que pensavam ter direito. .. e os professores saíram  tristes... Com pouca vontade de voltar à Escola!

E ficaram os outros ( há muitos bons também),  os " rápidos" ( designação de David Lodge) que não tiveram a mesma formação ( nem cientifica, nem pedagógica), que não puderam ou não quiseram aprender com os que partiam... Estes fazem planificações formatadas, substituem colegas com as planificações destes - alguma vez eu era capaz de dar uma aula com a planificação de um colega? Recorrem a coleções de testes das editoras para treinar alunos para avaliações e exames ( o treino é uma componente do processo, mas há outras...). Preenchem papéis...reúnem reuniões... Mostram que estão na escola! Trancados! Não podem ir a colóquios, congressos, formações ( a não ser os formatados)! Têm muitas razões para estar motivados!

Segunda razão: o número de alunos por turma aumentou. A pressão dos pais, directores, ministério aumentou... A educação dos meninos ( alguns) não melhorou! Só dá mesmo para fazer fichas ou testes das coleções... Como dar a palavra a 30  ou mais alunos numa sala? Sai reforçada a lei dos dois terços para o professor, um terço do tempo para os alunos a dividir por 30...

Terceira razão: o tempo para Português aumentou, mas para fazer mais do mesmo. Onde está uma leitura de " as línguas nas outras matérias" do Conselho da Europa nas indicações do Ministério? As  "metas" deveriam ter tido em conta a Plataforma para a educação plurilingue, mas quem decide parece ignorar estes documentos.


Quarta razão: o aplicacionismo literário e linguístico patente no  "dicionário terminológico " que só é utilizável por quem tem formação nestas áreas. E por muitos exibicionistas ! E criou, ao arrepio das recomendações europeias,  dificuldades na educação plurilingue, no ensino das outras línguas e na comunicação nas outras disciplinas... Sem falar na baralhação dos pais! Até  sou linguista e de Ciências da Educação, mas sou didacta e  continuo a ser professora de línguas!

E assim... Quem se espanta dos resultados das escolas de referência  dada a importância dos explicadores ou dos dos meninos dos colégios! 

E, no entanto, há tanto trabalho feito no ensino do Português que está a ser deitado ao lixo!  Por exemplo, por favor, retirem dos sites desativados a documentação do PNEP. Significou muito trabalho, muita dedicação, muita formação... E os resultados dos testes internacionais estavam a mostrar que valeu a pena! Há muitos materiais, programas... Nem é preciso pagar a novas equipas.
Tempos difíceis para professores e alunos!

terça-feira, 23 de julho de 2013

terça-feira, 18 de junho de 2013

Ombres chinoises :approche actionnelle


Public:  enfants ou pré-adolescents  en classe ou en espaces de loisirs.
Objectifs communicatifs
         - Comprendre une comptine
-        - Réemployer des termes recueillis dans la comptine
-        - Poser des questions / répondre
-        - Faire une énumération
-                    - Expliquer le déroulement d’une action
Notions : interrogation, énumération, explication, approche actionnelle
Moyens linguistiques : articulateurs de temps, adjectifs numéraux,  pronoms interrogatifs, présent, passé composé, futur proche

 Suggestion d’activité
 L’enseignante ne donne aucune piste sur les ombres chinoises.
-        Elle communique à la classe divisée en plusieurs groupes qu’elle va lire une comptine et que chaque groupe devra suggérer des pistes de travail à partir du contenu présenté..
-         L’enseignante lit 2 fois la comptine populaire «Voici ma main » (voir fin de page)
-        Demande des suggestions de travail aux apprenants
-        Félicite les énoncés formulés en français  correct, corrige les autres et, s’il y a lieu, pose des questions conduisant déroulement de l’activité prévue à l’insu des apprenants :
Exemples :
-         1-Avez-vous retenu les noms des doigts 
-        2-Quel est le nom du premier doigt de la main ? et du second ?…
-         3- À quoi sert l’index ? et le majeur ? Quel est le doigt le plus long ? le plus gros ? le plus petit ?...
-        4- À quoi cela peut servir  de savoir le nom de chaque doigt?
-        En l’absence de suggestion, elle demande à chacun des apprenants de dessiner le contour d’une  main, de la caractériser (couleur de la peau, bagues, vernis, tatouages,..) et d’y inscrire  le nom de chaque doigt.
-         Lorsque cette phase est terminée, elle demande à un apprenant de chaque groupe de présenter sa main à la classe.
Exemples obtenus, parfois avec l’aide de l’enseignante:
-         j’ai dessiné le contour de ma main gauche.
-        Ensuite j’ai indiqué le nom de chaque doigt. Le premier, c’est le pouce, le second, c’est l’index,…
-          J’ai mis une bague à l’annulaire. C’est une bague dorée avec une pierre rouge.
-         J’ai fait un petit tatouage sur le dos de ma main, c’est un petit colibri.
-        J’ai tatoué le logo de mon équipe de foot sur l’index, le majeur et l’annulaire
-       
L’enseignante demande à la classe :
        -Que peut-on faire avec les doigts de la main ?
-         Réponses  attendues : montrer le chemin, indiquer quelque chose, saisir un objet, .travailler, manger,  jouer, écrire, dessiner,….
-         Si aucune suggestion n’est faite en ce sens, l’enseignante  annonce : -Et faire des ombres chinoises ?
En principe l’annonce des ombres chinoises agit comme une formule magique.
Avec nos dix doigts, nous allons faire des ombres chinoises

L’enseignante présente un exemple qui sera suivi par les apprenants 

-D’abord, je joins mes deux mains en faisant coïncider tous les doigts.
-Ensuite, je relève mes deux pouces et je les sépare un peu.
-Finalement, j’écarte les deux auriculaires réunis du reste des doigts.
-Et j’obtiens un animal.
-Quel est-il ?

Pour obtenir l’ombre animée, il suffit d’orienter une lampe  vers un écran de carton (ou un mur lisse). et faire évoluer  entre les deux la figure choisie.
Les apprenants peuvent imaginer une série d’ombres chinoises qu’ils présentent à la classe comme l’a fait initialement l’enseignante.
 L’enseignante peut également enchaîner un discours au futur proche : Et maintenant, que vas-tu faire ?
Ou au passé composé: Comment as-tu fait pour obtenir cette ombre ?

De nombreux sites, comme celui de la Cité des Sciences, proposent de nombreuses suggestions.

Voici ma main 
Voici ma main !
Voici ma main

Elle a cinq doigts.
 En voici deux, en voici trois.

Le premier, ce gros bonhomme,
C'est le pouce qu'il se nomme.

L'index, lui, montre le chemin.
 C'est le second doigt de la main.

Entre l'index et l'annulaire,
 Le majeur se dresse en grand frère.

L'annulaire porte l'anneau,
 Avec sa bague, il fait le beau.

Le minuscule auriculaire,
 Suit partout, comme un petit frère

Regardez mes doigts travailler.
 Chacun fait son petit métier.


Comptine populaire

terça-feira, 28 de maio de 2013

Invitation au voyage - G. Moustaki: La mer m'a donné

Invitation au voyage -  Moustaki: La mer m'a donné

Public: adolescents, adultes 
Objectifs communicatifs:
-  Échanger des idées sur un thème
- Présenter des suggestions
- Etablir des comparaisons.
Moyens linguistiques:   -Opinion : à mon avis,… il me semble que, je pense que,..Suggestion : et si nous ; nous pourrions peut-être,… pourquoi ne pas faire…. ;  Comparaison : plus que, moins que aussi/autant  que :..
Suggestion d'ctivité:
 Contextualisation
 L’activité se réalise en groupes. Elle oblige à un travail hors de la classe.

Chaque groupe représentant  une agence de voyages et devra élaborer un poster publicitaire original à partir de mots –clés entendus dans le poème de Moustaki « La mer m’a donné ».

Les groupes :
- écoutent , sans voir la video, la première strophe dont ils retiennent certains mots-clés.
 -Posent des questions, si nécessaire.
-Reçoivent la première strophe poème que nous intitulons ici : Invitation au voyage. dans laquelle ils situent leurs mots-clés
- Sélectionnent  éventuellement d’autres mots-clés.

 Chaque groupe 
-arrive à un accord au sujet du poster àélaborer : format,  mots, phrases, illustrations, invitations,..
- fait une ébauche de son travail qui sera présenté au cours suivant. (voir indications plus bas (*)


 Après l’invitation au voyage, la 2eme strophe décrit le voyage
Les groupes écoutent , sans voir le vidéo, puis  reçoivent la 2eme strophe
Chaque groupe;
- donne son opinion  sur les deux parties du poème,
-fait des comparaisons permettant de répondre à la question suivante  : Cette strophe serait-elle plus facile à transformer en poster ?

 (*) Attention : Chaque groupe devra, si possible,  enregistrer le discours en français réalisé pendant l’élaboration de son poster
Exemples « A mon avis, les images, comme les chevaux et les bateaux sont des mots -clés . Ce sont des moyens de transport… « Oui mais je pense que le poète parle des chevaux parce que l’écume blanche de la mer fait penser à ces animaux…  Et si on dessinait des vagues avec des têtes de chevaux ?
Le discours moins élaboré : bribes de phrases, mots isolés, recours à la langue maternelle, pourra être enrichi sur suggestion de l’enseignant. 
Chaque groupe devra transcrire son discours, le corriger et l’afficher auprès de son poster.
Un porte-parole de chaque groupe présentera sontravail  à la classe, ce qui pourra mener à des comparaisons entre posters.
 La vidéo sera finalement présentée et les groupes pourront établir des comparaisons  entre le document visualisé et  leurs posters

 L’enseignant pourra clore la séance en parlant de Moustaki et des thèmes qu’il a chantés : la mer, la liberté, l’amour ,le voyage…



la mer m'a donné

la mer m'a donné
sa carte de visite
pour me dire:" Je t'invite
à voyager.
J'ai de grands chevaux
à la crinière blanche
et puis j'ai dans ma manche
tant de bateaux.
J'ai du vent qui enivre
ceux qui veulent me suivre
dans l'illusion facile
de la douceur des îles.
Terres inconnues
où les filles les moins sages
vivent sur les rivages
à moitié nues"

la mer m'a donné
 une carte du monde
mystérieuse et ronde
comme un galet,
mais je t'ai trouvée
étendue sur le sable
fragile et désirable.
Je t'ai désirée.
Plus belle qu'un voyage
plus douce, plus sauvage
plus calme et plus cruelle
que la mer qui m'appelle.
Dans tes yeux ouverts
le ciel était bleu tendre
tu m'as laissé te prendre
comme on prend la mer,
comme on prend la mer

Moustaki  Album édité  en 1969


sábado, 25 de maio de 2013

G.Moustaki: Il y avait un jardin/ M.Le Forestier: Comme un arbre dans la ville


G.Moustaki: Il y avait un jardin/
M.Le Forestier: Comme un arbre dans la ville

Dans nos mémoires, G. Moustaki demeure… Notre rôle est désormais de le faire connaître aux jeunes générations qui nous sont confiées

Public:  adolescents, adultes 
Objectifs communicatifs
-  S’exprimer sur un thème, établir des comparaisons.des oppositions
Notions : explication, comparaison, opposition
Moyens linguistiques :   l’expression de cause : Parce que, car ,..Comparatifs et superlatifs ; expression de l’opposition : alors que, tandis que…
Contextualisation : Georges Moustaki chante doucement sa nostalgie d’un monde merveilleux qui n’est plus, tandis que Maxime Le Forestier  exprime  toute sa révolte face à la cruelle réalité du monde actuel.( voir exercice publié le 17mars 2012)
Activité
1.     Les apprenants lisent les deux poèmes et discutent le thème commun qui a obligé les auteurs à prendre la parole.
2.    Ils comparent ensuite les dates des enregistrements. Malgré les années écoulées, le thème abordé est-il encore discuté actuellement ?
3.   Après avoir réfléchi sur la problématique, les apprenants  sélectionnent :
-tout ce qui traduit la simplicité et la douceur du monde dont Moustaki a la nostalgie,
-º tout ce qui traduit le monde artificiel et cruel qui éveille la révolte chez Le Forestier.
4.   A partir des résultats obtenus, ils établissent des comparaisons
5.    . Chaque apprenant s’identifie ensuite à l’un des poètes et la classe forme deux groupes.
6.   La classe visionne les deux interprétations du youtube

Il y avait un jardin   Paroles et musique  de Georges Moustaki  1971
Comme un arbre dans la ville, paroles et musique de Catherine et Maxime Le Forestier  1973

7       Chaque groupe explique  alors comment il se présenterait sur scène s’il devait, aujourd’hui , chanter le poème choisi.



Il y avait un jardin

Parlé:
C'est une chanson pour les enfants qui naissent et qui vivent
entre l'acier et le bitume, entre le béton et l'asphalte,
Et qui ne sauront peut-être jamais
Que la terre était un jardin.

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre.
Il brillait au soleil comme un fruit défendu.
Non, ce n'était pas le paradis ou l'enfer
Ni rien de déjà vu ou déjà entendu.
Lalala, lalala, lalala

Il y avait un jardin, une maison des arbres,
Avec un lit de mousse pour y faire l'amour
Et un petit ruisseau roulant sans une vague
Venait le rafraîchir et poursuivait son cours.
Lalala, lalala, lalala.

Il y avait un jardin grand comme une vallée.
On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons,
Sur la terre brûlante ou sur l'herbe gelée
Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas nom.
Lalala, lalala, lalala.

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre.
Il était assez grand pour des milliers d'enfants.
Il était habité jadis par nos grands-pères
Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.
Lalala, lalala, lalala.

Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître,
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus?
Où est-il ce jardin toutes portes ouvertes,
Que je cherche encore mais que je ne trouve plus?
Lalala, lalala, lalala

 ou



Comme un arbre dans la ville
                                                            
Comme un arbre dans la ville
Je suis né dans le béton
Coincé entre deux maisons
Sans abri sans domicile
Comme un arbre dans la ville

Comme un arbre dans la ville
J'ai grandi loin des futaies
Où mes frères des forêts
Ont fondé une famille
Comme un arbre dans la ville

Entre béton et bitume
Pour pousser je me débats
Mais mes branches volent bas
Si près des autos qui fument
Entre béton et bitume

Comme un arbre dans la ville
J'ai la fumée des usines
Pour prison, et mes racines
On les recouvre de grilles
Comme un arbre dans la ville

Comme un arbre dans la ville
J'ai des chansons sur mes feuilles
Qui s'envoleront sous l'œil
De vos fenêtres serviles
Comme un arbre dans la ville

Entre béton et bitume
On m'arrachera des rues
Pour bâtir où j'ai vécu
Des parkings d'honneur posthume
Entre béton et bitume

Comme un arbre dans la ville
Ami, fais après ma mort
Barricades de mon corps
Et du feu de mes brindilles
Comme un arbre dans la ville



Georges Moustaki : Les amis

Georges Moustaki : Les amis
 Public: adolescents ou adultes 
Objectifs communicatifs
-Parler d’un poète à partir de sa biographie
-Interpréter un poème -
Formuler des réponses
- Présenter des suggestions
- Donner son avis
- faire une énumération
 Notions : description, suggestion , opinion, énumération
   Moyens linguistiques : noms, adjectifs, adverbes , présent de l'indicatif, imparfait , passé composé
 Activité Elle se déroule en deux temps. D’abord, une rencontre avec l’auteur, puis une interprétation possible de l’un de ses poèmes.                              
                                                                                          http://www.portugues.rfi.fr/cultura/20130523
-
 I Le poète-musicien 
1-Les apprenants commentent les premiers vers du célèbre poème « Le Métèque » après avoir lu une brève biographie du poète ici proposée

 Le métèque.
« Avec ma gueule de métèque,
 De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents, » …

 Brève biographie
« Eternel poète à la "gueule de pâtre grec", il avait pour devise "L’homme descend du songe." Georges Moustaki est né Giuseppe Mustacchi à Alexandrie, le 3 mai 1934. Grandissant entre deux parents juifs grecs d’origine italienne, le jeune garçon appréhende d’emblée la vie sous l’angle du multiculturalisme. Moustaki quitte l’Egypte à 17 ans. Il gagne la France (il a vécu sur l’île Saint Louis pendant une quarantaine d’années), et s’essaye d’abord au journalisme, à Paris, en 1951. Puis il travaille dans les bars où, un soir, il fait la rencontre déterminante de sa vie d’artiste : Georges Brassens. Non content de lui révéler son destin, le père de "L’Auvergnat" a tôt fait de l’introniser dans les nuits germanopratines. Moustaki adopte alors le prénom de son mentor. Autre rencontre importante de son cheminement : Edith Piaf, avec laquelle il convole intensément et pour qui il écrit la chanson "Milord", reçue avec enthousiasme par le public. »
D’après http://www.franceculture.fr/  2013-05-23- consulté le 25 mai 2013

 2- S’ils connaissaient le poète, les apprenants font part à la classe de ce qu’ils savent à son sujet.
3- Ils énumèrent d’autres titres connus, essaient de retrouver des valeurs chères à l’artiste

 II Le poème « Les amis » :une interprétation
 Les apprenants :
 1- lisent le poème « Les amis »
 2 - répondent aux questions
    Les amis
Je voudrais mes amis vous offrir à ma table
Les meilleurs vins, les meilleures nourritures
 Du tabac parfumé, des herbes délicates,
 Et des liqueurs aux couleurs enivrantes.
 Refrain
Des filles qui seraient parmi nous seraient belles,
Prêtes à offrir tout un lit de tendresse.

 Je voudrais regarder briller vos yeux de grâce,
À votre bouche, surprendre un sourire.
Je voudrais chanter toutes les musiques,
 Charmer vos cœurs en charmant vos oreilles.
 Refrain
 Je voudrais allumer des bougies silencieuses
Qui danseraient des danses amoureuses
Et je me sentirais alors un peu des vôtres
 J'aurais moins froid et je serais moins seul
. Refrain ( bis)

Questions 
 1- De quoi se compose ce généreux festin à offrir aux amis ?
 2- Pourriez-vous le compléter ? Présentez vos suggestions~.
 3- En plus du repas, Que pense offrir le poète ?
 4- Si vous étiez le poète, auriez-vous d’autres présents à offrir à vos amis ? Donnez des exemples .
5-Chacune de ces propositions de cadeaux sollicite un ou plusieurs sens.
 Complétez le tableau ci-dessous
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         proposition                                    manifestation                                 Sens sollicité Vins,…
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  Parfum Liqueurs aux couleurs…               ?????                                            Goût- vue
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    ??????                                                    Beauté                                          ?????
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   Lit                                                          ????????                                          Toucher
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:AUTRES
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6- Pour le poète, combler les amis, les rendre heureux, correspond à une espèce d’antidote contre quoi ?
7- Le poète attend-il un effet-miracle de cet antidote? Justifiez votre réponse.